Ravageurs et maladies des plantes

Les organismes qui parasitent ou consomment les plantes cultivées, les denrées stockées ou les arbres et leur causent des dommages nuisent aux activités humaines comme l'agriculture, l'horticulture, l'élevage et la foresterie. On distingue habituellement les ravageurs ou déprédateurs, principalement des invertébrés phytophages ou herbivores, qui s'attaquent aux plantes cultivées et aux arbres et les microorganismes ou agents phytopathogènes (champignons et oomycètes, bactéries et phytoplasmes, virus et viroïdes) qui causent des maladies en les parasitant. Présents naturellement dans l'environnement, les ravageurs et les agents phytopathogènes profitent de la concentration à grande échelle de leur plante hôte pour proliférer. Certaines espèces exotiques envahissantes, qui sont introduites accidentellement ou volontairement, profitent aussi de l'absence d'ennemis naturels indigènes pour se propager. Les ravageurs et les maladies des plantes peuvent aussi perturber gravement les écosystèmes naturels en détruisant des espèces végétales sauvages et en modifiant l'équilibre écologique, par exemple des forêts.  

La FAO et l'OMS (2014) ont défini un organisme nuisible comme : « toute espèce, souche ou biotype de plante, d’animal ou d’agent pathogène nuisible aux plantes et aux produits végétaux, aux matériaux ou à l’environnement, et incluant les vecteurs de parasites ou de pathogènes responsables de maladies humaines ou animales, ainsi que les animaux causant des nuisances pour la santé publique ». 
Avec les  mauvaises herbes ou adventices, les ravageurs et les agents phytopathogènes sont les principaux ennemis des cultures.  


Impacts économiques sociaux et écologiques

Selon les estimations de la FAO (Production végétale et protection des plantes, 2025), jusqu’à 40 % de la production végétale mondiale (i.e. cultures, denrée stockées ou pré ou poste récoltes) sont détruites chaque année à cause des ravageurs et des maladies des plantes. Ces pertes ont un coût annuel dépassant les 220 milliards de dollars US (70 milliards dus aux seuls insectes envahissants). Ce sont ainsi plusieurs milliards de tonnes de produits agricoles qui sont perdues chaque année dans le monde. Les cultures vivrières, qui permettent la subsistance de près de 1,2 milliards de paysans dans les pays en voie de développement, sont particulièrement affectées par les ravageurs et les maladies qui en détruisent de 25 à 50 %. Les ravageurs et maladies entraînent des pertes économiques importantes pour les agriculteurs et menacent la sécurité alimentaire de plusieurs pays. Lorsqu’ils deviennent épidémiques, les ravageurs et les maladies des plantes peuvent causer des dégâts énormes aux cultures et menacer la nutrition et la survie de millions de personnes, particulièrement dans les pays en voie de développement. Au milieu du 19e siècle, le mildiou de la pomme de terre fut en partie responsable de la grande famine en Irlande et en Écosse. De nos jours, les criquets, la rouille du blé, la pyriculariose du riz, les mouches des fruits, les maladies de la banane et du manioc sont parmi les ravageurs et maladies des plantes les plus destructeurs à l’échelle de la planète.

Essaim de criquets migrateurs à Madagascar : En détruisant les récoltes et les pâturages, les criquets sont une importante menace pour la sécurité alimentaire en Afrique. Crédit: Michel Lecoq, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons


Dans les forêts et les zones rurales ou urbaines, les ravageurs forestiers ou défoliateurs et les maladies des arbres, peuvent aussi causer des dégâts socio-économiques et environnementaux importants sur de très vastes superficies. Selon la FAO, ils endommagent près de 35 millions d’hectares de forêt par an, principalement dans les régions tempérées et boréales. Bien qu’ils puissent jouer un rôle important dans la régénération des forêts, les ravageurs forestiers et les maladies des arbres, particulièrement les espèces espèces exotiques envahissantes, modifient l’équilibre et la dynamique des écosystèmes forestiers, en plus d’affecter le bien être et les activités des communautés autochtones et rurales, le tourisme ou l’industrie forestière.

Défoliation forestière due aux chenilles de la livrée des forêts (Malacosoma disstria, Lepidoptera) aux États-Unis Crédit: USDA Forest Service - Region 8 - Southern , USDA Forest Service, Bugwood.org 


Stratégies de lutte et prévention

La lutte contre les ravageurs et les maladies des plantes représente un coût élevé et un temps de travail important en agriculture et en foresterie. Les principaux moyens pour prévenir et contrôler la prolifération des ravageurs et maladies sont :

  • Surveillance et détection précoce : observations terrains, pièges, capteurs, drones, imagerie satellite, tests ELISA, PCR en laboratoire, etc.
  • Mesures réglementaires et institutionnelles : normes phytosanitaires et réglementations internationales et régionales, surveillance et suivi épidémiologique, avertissements phytosanitaires, réseaux de veille, certifications, mesures de quarantaine et de contrôle aux frontières, etc.
  • Lutte génétique : emploi de variétés résistantes ou tolérantes, obtenues par sélection classique ou plus rarement par transgenèse (Plantes génétiquement modifiées / PGM).
  • Pratiques culturales : rotation des cultures, drainage et irrigation contrôlée des sols, débroussaillage et entretien des cultures, biodiversité culturale;
  • Lutte physique : élimination mécanique des végétaux infectés (arrachage, taille) ou des ravageurs (soufflage, aspiration, pièges), désinfection thermique du sol, solarisation, atmosphère contrôlée (ventilation, humidité), protection par des filets, irradiation des denrées stockées;
  • Lutte biologique : recours à des auxiliaires comme des prédateurs, des parasitoïdes (faune auxiliaire) ou des microorganismes (lutte microbiologique), de biopesticides botaniques ou microbiens, de pièges à phéromones (lutte par confusion sexuelle), de mâles stériles (lutte autocide). À noter que la plantation de bandes riveraines herbées, fleuries ou boisées autour des cultures permet la conservation des ennemis naturels des ravageurs ou auxiliaires;
  • Lutte chimique : utilisation de pesticides (insecticides, nématicides, acaricides, fongicides, bactéricides), répulsifs, désinfectants des semences (formaldéhyde, sulfates)

La lutte chimique au moyen de pesticides de synthèse est la méthode la plus employée en agriculture conventionnelle et intensive. Si les pesticides de synthèse peuvent être parfois de grand secours, leur utilisation massive et répétée dans les cultures intensives détruit les auxiliaires naturels et bénéfiques (prédateurs, parasitoïdes, antagonistes, décomposeurs, mycorhizes, pollinisateurs) et conduit à la résistance des ravageurs et des champignons phytopathogènes, ce qui leur permet de se multiplier davantage. Par ailleurs, les pesticides et leurs résidus, le plus souvent des molécules très toxiques et persistantes, peuvent contaminer l’eau, les sols, l'air et les aliments, et ainsi menacer le fonctionnement des écosystèmes et présenter des risques pour la santé humaine. La combinaison raisonnée de techniques culturales, physiques et biologiques permet de limiter les besoins en pesticides et de réduire les impacts négatifs sur l'environnement et la santé humaine, d'éviter les résistances et de limiter les pertes de récoltes. 

Application de pesticide dans une rizière en Corée du Sud Crédit: William M. Brown Jr., Bugwood.org 

 

De nous jours, l’affaiblissement des systèmes intensifs de production agricoles dû aux pertes de la diversité génétique des plantes cultivées et à l'emploi massif d'engrais et de pesticides, la concentration de certaines monocultures de variétés hautement sélectionnées (maïs, soja, blé), la surexploitation des forêts et leur reboisement avec des essences à hautes valeurs commerciales, et le réchauffement climatique favorisent la recrudescence et la propagation des ravageurs et maladies des plantes. Les infestations pourraient en outre être de plus en plus fréquentes et de moins en moins prévisibles.


Ravageurs agricoles et forestiers 

Les ravageurs ou déprédateurs sont des animaux invertébrés (Arthropodes, Nématodes, Mollusques) et  vertébrés (Oiseaux, Mammifères) qui affectent négativement la production ou la qualité des plantes cultivées ou les écosystèmes. Les Insectes sont les plus importants ravageurs tant par le nombre d'espèces (près de 10 000 espèces recensées) que par les dégâts occasionnés. À eux seuls, ils sont responsables de près de 40 % du total des pertes agricoles causées par les ravageurs et les maladies. 

 
La chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda, Lepidoptera) est un insecte ravageur capable de se nourrir de plus de 80 espèces de plantes cultivées. En l’absence de mesures de lutte, elle peut entraîner une forte diminution des rendements des principales cultures céréalières, notamment le maïs, le riz et le sorgho, ainsi que des légumineuses, des cultures maraîchères et du coton. Crédit photo: John C. French Sr., Retired, Universities:Auburn, GA, Clemson and U of MO, Bugwood.org 

 
Selon les espèces et leur stade de développement (larves, adultes), les ravageurs peuvent vivre à l'intérieur des tissus ou sur les plantes et se nourrir des feuilles, des tiges, des bourgeons, des fruits, des graines, des racines, de l’écorce, du bois ou encore de la sève. Ces dégâts directs affaiblissent les plantes et perturbent leur croissance et peuvent provoquer leur dépérissement. Certains ravageurs comme les nématodes des racines ou les cochenilles sécrètent des toxines et provoquent la formation de galles. 
 
Les insectes piqueurs suceurs qui se nourrissent de la sève des végétaux, comme les pucerons, aleurodes, cicadelles et psylles, ainsi que certains coléoptères (scolytes) et nématodes peuvent aussi transmettre des agents phytopathogènes (champignons, bactéries et phytoplasmes, phytovirus).

 Principaux groupes de ravageurs des plantes cultivées et des forêts

Groupe taxonomique Exemples de ravageurs Dégâts / impacts
Insectes ‑ Lépidoptères Noctuelles, tordeuses, pyrales, piérides, sphinx, teignes, mites, carpocapses Chenilles : défoliation, perforations et forage des tiges, destruction des bourgeons et jeunes pousses
Insectes ‑ Coléoptères Doryphore, charançons, hannetons, bruches, scolytes Morsures foliaires, dévastation des racines, perforations des tiges et du bois, dommages aux fruits, graines et tubercules, transmission de champignons par certains scolytes
Insectes ‑ Hémiptères Pucerons, aleurodes, cicadelles, psylles, cochenilles, punaises Insectes piqueurs-suceurs : aspiration de sève, formation de galles, affaiblissement, transmission de phytovirus ou bactéries
Insectes ‑ Thysanoptères Thrips Ponctions cellulaires, argentures, nécroses, transmission de phytovirus
Insectes ‑ Diptères Mouches des fruits, mineuses, cécidomyies Piqûres des organes par les adultes, larves perforant les tissus et creusant des mines dans les feuilles, dommages aux fruits, formation de galles
Insectes ‑ Orthoptères Criquets, sauterelles, grillons Défoliation massive, destruction des cultures, récoltes et pâturages
Insectes ‑ Hyménoptères Tenthrèdes (fausses chenilles) Défoliation rapide des arbres et des cultures
Acariens (Arachnides) Tétranyques, araignées rouges, acariens des galles Ponctions, décoloration, dessèchement, déformation
Autres arthropodes divers Cloportes, mille-pattes Dégâts ponctuels, limités et localisés sur plantules
Nématodes* Nématodes à galles, à kystes, des racines Vers ronds phytophages ou parasites : dégradation des racines, nanisme, flétrissement*, transmissions de phytovirus ou de champignons
Mollusques ‑ Gastéropodes Limaces, escargots Défoliation, dégâts sur jeunes plantules
Oiseaux Étourneaux, pigeons, corbeaux Espèces granivores ou frugivores
Mammifères Rongeurs (campagnols, mulots, rats, souris), taupes, lièvres, sangliers Consommation de racines, graines, écorces; dégâts aux récoltes et denrée stockées
* Les nématodes peuvent causer des galles, des flétrissements et des retards de croissance semblables aux maladies causées par les agents phytopathogènes, notamment les champignons ou bactéries. Les nématodes qui sont de minuscules vers ronds parasites des racines, sont parfois considérés comme des agents phytopathogènes par certains auteurs, notamment dans la littérature anglo-saxonne.
 
 
Maladies des plantes cultivées et des arbres

Les maladies des plantes cultivées et des arbres sont causées par divers microorganismes phytopathogènes comme des champignons, des oomycètes (organismes filamenteux anciennement classés avec les champignons), des bactéries, des virus et des viroïdes (ARN circulaires sans capside). Les quelques 100 000 microorganismes phytopathogènes sont responsables de près de 60 % des pertes agricoles causées par les ravageurs et les maladies et près de 90 % d'entre eux sont des champignons ou des oomycètes. 

Parmi les maladies jugées prioritaires par la FAO et susceptibles de menacer la sécurité alimentaire mondiale, on trouve notamment la fusariose du bananier tropical race 4, causée par le champignon Fusarium oxysporum, les rouilles du blé, dues aux champignons du genre Puccinia, le Huanglongbing, ou greening, provoqué par la bactérie Candidatus Liberibacter, les flétrissements bactériens des arbres fruitiers à Xylella fastidiosa, ainsi que certaines maladies virales, comme la nécrose létale du maïs (NLM) ou la maladie des feuilles jaunes en cuillère de la tomate (TYLCV). Ces maladies sont considérées comme transfrontalières prioritaires, car leur propagation rapide peut compromettre la sécurité alimentaire à l’échelle mondiale. Sous l'effet combiné des changements climatiques et des pressions de sélection de la lutte chimique (pesticides), les agents phytopathogènes sont aussi susceptibles d’évoluer en de nouvelles souches plus virulentes et plus dangereuses pour les cultures.
 
En termes de sécurité alimentaire mondiale, les maladies des plantes, qu’elles soient d’origine bactérienne, fongique ou virale, provoquent des pertes de rendement considérables. Pour cinq cultures majeures (blé, riz, maïs, pomme de terre, soja), les pertes moyennes estimées globalement s’élèvent respectivement à ~ 21,5 % pour le blé, ~ 30,0 % pour le riz, ~ 22,5 % pour le maïs, ~ 17,2 % pour la pomme de terre, et ~ 21,4 % pour le soja (Savary et al., Nature 2019Wang et la., 2025, Frontiers in Plant Sciences). Ces pertes conduisent à des conséquences économiques et sociales majeures, notamment dans les régions dépendantes de ces cultures pour l’alimentation (Wang et al. 2025, Phytopathology).


Rouille du blé (Puccina graminis) Crédit: Mary Burrows, Montana State University, Bugwood.org 

Présents naturellement dans les sols et sur les plantes, transportés par les vents ou transmis par des vecteurs vivants, ces organismes phytopathogènes se développent souvent à la faveur de blessures ou de piqûres causées par les insectes phytophages ou de conditions climatiques particulières (excès d’humidité écarts de température important). Ils peuvent provoquer des nécroses des tissus, des pourrissements, des flétrissements, des chancres, des galles ou encore l’obstruction du phloème et conduire au dépérissement des plantes infectées. 

La propagation de ces agents repose souvent sur des vecteurs vivants, organismes qui transportent et transmettent les pathogènes d’une plante hôte à une plante saine. Les vecteurs principaux incluent les insectes piqueurs-suceurs (hémiptères, thysanoptères), des coléoptères (scolytes), des acariens (eriophydes), certains nématodes phytophages du sol et quelques champignons du sol.

 

 


Maladies abiotiques des plantes 

Divers facteurs du milieu comme un stress hydrique (manque d’eau), des carences minérales du sol (en azote, potassium ou fer) ou la pollution atmosphérique peuvent aussi provoquer des troubles de la croissance et des dysfonctionnements physiologiques dont les symptômes sont semblables aux maladies causées par des agents phytopathogènes. Non parasitaires, ces maladies peuvent affaiblir les plantes, causer leur dépérissement ou favoriser l'installation ou le développement d'agents phytopathogènes. 

 

  • Maladies liées au stress hydrique
    • Excès d’eau : pourriture des racines, asphyxie racinaire, flétrissement ou l’étiolement du feuillage, boursouflures foliaires (œdèmes), prolifération de champignons et moisissures
    • Manque d’eau (sécheresse) : dessèchement, flétrissement et parfois mort des tissus
  • Maladies liées aux températures extrêmes
    •  Gel/froid : nécroses des tissus tendres, brunissement des feuilles, fleurs et jeunes pousses, gélivures (fissures) sur les troncs, retards de croissance
    • Chaleur/excès de soleil : brûlures des feuilles, déformation des fruits, chute prématurée des fleurs ou fruits.
  •  Maladies dues aux carences nutritives
    •  Carence en azote : jaunissement général des feuilles
    •  Carence en potassium : brûlures marginales sur les feuilles.
    •  Carence en calcium : déformation des jeunes feuilles ou fruits (ex. pourriture apicale des tomates)
    • Carence en fer : jaunissement, voire blanchiment des jeunes feuilles
  • Maladies dues aux produits chimiques
    • Excès d'engrais : brûlures des racines ou des feuilles dues à un excès d’azote
    • Pesticides : nécroses, décolorations et déformations des feuilles, etc. 
    • Polluants atmosphériques : chloroses, nécroses, chute des feuilles, etc.
  • Maladies mécaniques ou physiques 
    • Blessures : coupures, écrasements ou perforations qui peuvent favoriser l’entrée de pathogènes.
    • Vents, grêle, : déchirures des feuilles et tiges, chute de branches, etc. 

  

 

Les pluies acides : un stress abiotique pour les plantes
Les pluies acides se forment lorsque certains polluants atmosphériques, notamment le dioxyde de soufre (SO₂) et les oxydes d’azote (NOₓ), réagissent avec la vapeur d’eau dans l’atmosphère pour produire des acides sulfurique et nitrique. Ces composés abaissent le pH des précipitations.
Chez les plantes, les pluies acides peuvent provoquer des dommages directs aux feuilles, tels que des chloroses, des nécroses ou une diminution de la photosynthèse. Elles peuvent également modifier les propriétés chimiques du sol en entraînant la lixiviation de nutriments essentiels comme le calcium, le magnésium ou le potassium, tout en augmentant la disponibilité d’éléments potentiellement toxiques comme l’aluminium.
Ces effets peuvent entraîner un ralentissement de la croissance, un affaiblissement général des plantes et, dans les cas sévères, un dépérissement des végétaux.
 
Une forêt dévastée par les pluies acides, République tchèque Crédit photo: Lovecz, Public domain, via Wikimedia Commons



Ressources externes

Identification des ravageurs des maladies des plantes

Arbres, insectes et maladies des forêts du Canada (Ressources naturelles Canada) :
http://aimfc.rncan.gc.ca/fr/

IPM Images : www.ipmimages.org/about/

Iriis Phytoprotection : www.iriisphytoprotection.qc.ca/

Maladies des arbres du Québec (CCDMD) : http://arbres.ccdmd.qc.ca

Ephytia (INRAe) : https://ephytia.inra.fr

Forest Pests of North America : http://www.forestpests.org/

Ravageurs et maladies des plantes ornementales du Québec (PHYTO Ressources) : www.phyto.qc.ca/
 
Agrobase,  Base de données sur les pesticides et les problèmes agricoles : https://agrobaseapp.com

EPPO Global Database : https://gd.eppo.int/

iNaturalist : www.inaturalist.org/


Réseaux d’avertissements phytosanitaires

Épidémies d’insectes défoliateurs en cours au Québec (SOPFIM) :
http://sopfim.qc.ca/epidemies-en-cours.html

Réseau d’avertissement phytosanitaire du Québec (AgriRéseau, CRAAQ) :
 
Système d’alerte phytosanitaire en Amérique du Nord : www.pestalert.org/main.cfm
 
European Union Notification System for Plant Health Interceptions - EUROPHYT
 
International Plant Sentinel Network (IPSN) : www.bgci.org/our-work/networks/ipsn/

Organisations internationales

Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) : 

International Plant Protection Convention (IPPC) / Convention Internationale pour la Protection des Végétaux (CIPV) : www.ippc.int/fr/

European and Mediterranean Plant Protection Organization (EPPO) / Organisation Européenne et Méditerranéenne pour la Protection des Plantes (OEPP) : www.eppo.int

North American Plant Protection Organization (NAPPO) : https://nappo.org/

Commonwealth Agricultural Bureaux International (CABI) : www.cabi.org/



Olivier Peyronnet
Mise à jour en cours : mars 2026
Publication : 30 juillet 2014

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